La plupart des apps d’écriture ont greffé l’IA en envoyant votre texte à leur serveur et en vous facturant ce privilège chaque mois. Pour un manuscrit inédit, ce n’est pas une fonction — c’est une fuite. L’assistant de Folio Writer (Premium) repose sur un autre principe : vos mots, votre modèle, votre compte, et une transparence totale sur ce qui quitte la machine.
L’assistant fonctionne avec un modèle local (rien ne quitte jamais votre Mac), avec Apple Intelligence (les modèles sur l’appareil et Private Cloud Compute d’Apple), ou avec votre propre compte API — votre clé, votre facturation, votre accord de données avec le fournisseur que vous avez choisi. Folio Writer n’exploite aucun service d’IA, ne stocke rien et n’ajoute aucun abonnement. Si vous ne configurez jamais de moteur, rien n’est jamais envoyé nulle part.
Chaque tâche annonce sa portée avant que quoi que ce soit ne parte sur le réseau : Réécrire envoie le texte sélectionné. Synopsis et Critique envoient un document. Résumé et Demander envoient le manuscrit, tronqué et signalé comme tel. La ligne de portée s’affiche d’emblée dans le panneau — un auteur ne devrait jamais avoir à deviner quelle part d’un manuscrit inédit vient de quitter la machine.
Les consignes permanentes de l’assistant sont strictes : répondre uniquement par le contenu demandé — pas de préambule, pas de « Bien sûr ! » ; préserver la voix, la terminologie et l’argumentation de l’auteur ; et ne jamais inventer de citations, de chiffres ni de résultats. Une réécriture revient sous forme de différences à réviser — phrase contre phrase — que vous acceptez ou rejetez, exactement comme la suggestion d’un coauteur. Rien n’est jamais appliqué en silence à votre texte.
Les tâches sont celles qu’un chercheur délègue, pas l’écriture elle-même : resserrer un paragraphe relu trop de fois pour encore le voir ; rédiger le synopsis de la fiche d’une section ; produire un premier jet de résumé à discuter ; obtenir une critique d’un chapitre avant votre directeur de thèse ; demander où, dans 40 000 mots, vous avez déjà abordé un sujet. L’argumentation — surtout face au relecteur n° 2 — reste la vôtre.